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Choisir, c'est se dire "oui" à soi

Le 30 août 2016, 09:28 dans Humeurs 0

Il y a des banalités que j’ai de plus en plus de mal à entendre.

Des banalités que l’on a tous entendues un jour, peut-être même des banalités que l’on a dites nous aussi.

«Je suis dans telle ou telle situation parce que je n’avais pas le choix, je n’avais pas d’autre choix que d’accepter ».

Demandons-nous un peu si cette phrase est vraie.

 

Est-il possible que nous n’ayons pas le choix ?

 

Pouvez-vous choisir votre travail ?

Pouvez-vous choisir votre maison ?

Pouvez-vous choisir la ville dans laquelle vous vivez ?

 

Le travail : bien sûr que vous pouvez le choisir ! Qu’est-ce qui vous en empêche ? Vous êtes informaticien et vous souhaitez au fond de vous travailler avec les animaux ? Reprenez vos études. Faites une formation en correspondance avec le métier que vous souhaitez exercer. Quitter votre travail et reprendre vos études sont des choses compliquées car cela signifie une grosse diminution de salaire. C’est vrai. Mais cependant vous avez le choix. Vous pouvez choisir de conserver votre revenu et votre travail actuels mais dans ce cas vous renoncez effectivement, au moins pour l’instant, au métier de vos rêves. Ou alors vous choisissez cette formation, vous assumez la perte financière et vous vous organisez en fonction. C’est un choix difficile. Vous mettez dans la balance votre confort de vie et celui de votre famille et de l’autre côté le métier qui vous fait vibrer. C’est très compliqué. Mais cependant vous avez le choix.

 

Le choix est là, il existe, bien qu’il soit difficile.

 

La maison : nous sommes d’accord, nous aimerions tous avoir une grande maison, avec plusieurs chambres, plusieurs salles de bains, une salle de jeux pour les enfants, une salle de cinéma, une piscine dans le jardin et que sais-je encore… Mais nous n’avons pas tous les moyens de nous offrir tout ça. Alors vous entendrez souvent les gens dire qu’ils n’ont pas le choix de pouvoir s’offrir ça. Cependant nous pouvons choisir de vivre en maison ou en appartement, à la ville ou à la campagne, dans du neuf ou dans du vieux. En fonction de vos moyens financiers, plusieurs choix s’offrent à vous. Vous pouvez souhaiter encore autre chose, dans ce cas vous devrez analyser quoi faire pour l’obtenir. Un crédit plus long, des mensualités plus élevées, un travail plus contraignant mais qui paie mieux. Encore une fois ce sont des choix compliqués mais des choix qui existent ! Vous avez le choix.

 

Je ne vais pas faire la démonstration concernant la ville d’habitation puisque le processus est toujours le même.

 

Ce qu’il faut comprendre, c’est que le choix est difficile car il implique de renoncer. Si je choisis de conserver mon travail confortable, je renonce à gagner davantage ma vie. Si je choisis d’aller vivre à l’autre bout de la France, je renonce à la proximité de mes proches. Si je choisis de quitter mon travail pour créer ma société, je renonce à mon confort financier (au moins pour un temps). Cela signifie que je prends un risque.

 

J’ose. En osant, je prends le risque d’échouer, mais aussi celui de réussir et d’obtenir ce que je convoitais.

 

Lorsque je choisis une option, je renonce nécessairement aux autres, c’est vrai. Mais ce n’est peut-être que temporaire ! Relativisez ce que vous croyez être une perte.

En agissant de la sorte, vous apprendrez à assumer vos choix. Vos apprendrez à apprécier vos choix. Et de cette façon, ces choix si compliqués il y a quelque temps deviendront des choix heureux.

Vous serez heureux de quitter ce travail qui devenait toxique pour vous. Vous serez heureux d’avoir choisi cet appartement un peu plus petit mais qui vous permet de ne pas avoir à vous serrer la ceinture à chaque fin de mois. Cela demande beaucoup de courage d’apprendre à choisir. De savoir choisir. De reconnaître qu’on a le choix et que l’on a choisi l’option A parce que c’est cette option là qui nous convenait le mieux.

Qu’importe ce qu’en pense le voisin. Votre vie, c’est vous qui la vivez. C’est vous qui vous levez le matin pour aller vers ce travail qui vous pourri la vie. C’est vous qui payez votre loyer chaque mois.

 

C’est à vous de choisir ce qui vous convient.

 

 

Lorsque vous choisissez, vous vous dites oui à vous-mêmes !

Tu fais quoi dans la vie? Je fais de mon mieux... pour être moi!

Le 30 août 2016, 09:25 dans Humeurs 0

 

 

 

 La trentaine, 8 boulots, bac +4, 1 mari, 2 enfants et 2 chats.

 Voilà, ça c’est moi.

 

 

 

 

30 ans, 8 boulots…, c’est bien souvent la partie qui choque le plus !

Alors j’explique, parce que la plupart du temps ON pense que je n’ai pas ou peu de diplôme, et que c’est là la cause de mes changements successifs. Oui j’ai bien une Maîtrise (Master 1 aujourd’hui), un bac+4. Oui oui.

 

ON pense aussi que je n’ai jamais obtenu de CDI, parce que forcément, si j’en avais eu un, j’y serais encore… Forcément !

Alors j’explique : parmi ces 8 boulots, il y a des CDD et des CDI. Oui oui.

 

ON pense donc que j’ai été virée. Oui, parce que forcément, si j’étais en CDI et que je ne suis plus à ce poste, je ne peux qu’avoir été virée… Forcément !

Alors j’explique : j’ai démissionné de plusieurs CDI. Oui oui.

 

Là en général, on me prend pour une fille à problèmes : instable, insatisfaite chronique, incapable de se poser, indécise, inconsciente… Je peux encore continuer mais je préfère m’arrêter là.

 

Dans toutes ces affirmations, ON est une personne.

ON c’est vous. ON c’est mon mari. ON c’est mes parents, mes beaux-parents, mes belles-sœurs. ON c’est tout le monde.

ON ne comprend pas. ON a peur.

 

Pourquoi ON a peur ?

Et bien parce que ON ne comprend pas !

 

L’inconnu fait peur. Je ne suis pas comme ON. ON ne se retrouve pas dans mon discours ou dans mes actes. Donc ON se dit que j’ai un problème. Que ce n’est pas normal de vivre et d’agir comme je le fais.

Les réactions de ON m’ont souvent blessée, décontenancée. Elles m’ont fait douter. De moi, de mes envies, de mes projets, de mes capacités.

 

Je recherchais du soutien et je ne trouvais que des doutes voire des critiques.

 

ON n’est pas méchant. ON n’a jamais voulu me blesser, je le sais.

ON avait peur pour moi, pour ma famille, pour ma sécurité financière, pour mon avenir.

ON est plein de bonne volonté, mais ON ne se rend pas compte à quel point les mots peuvent rester ancrés au plus profond de la personne qui les reçoit.

 

Aujourd’hui j’ai muri, j’ai grandi et surtout, surtout, je me suis rendu compte que je n’étais pas la seule. Je me suis rendu compte que ma situation n’était pas anormale, ni désespérée ou désespérante.

J’ai discuté, échangé, rencontré des personnes comme moi.

J’ai identifié, mis des mots sur ce que je vivais, ce que je ressentais.

 

J’ai compris.

 

Merci à toutes ces rencontres, ces échanges, ces lectures.

Merci à toutes ces personnes.

 

Aujourd’hui je peux expliquer, discuter, argumenter.

Aujourd’hui je peux raconter sans m’excuser.

Aujourd’hui je peux assumer.

Aujourd’hui je peux avancer.

 

 

Aujourd’hui je peux être qui je suis.

Pour que l'orientation scolaire change...

Le 30 août 2016, 09:17 dans orientation 0

Il est très difficile aujourd’hui de se repérer dans l’immensité des formations possibles. De plus, la mutation de la société et la création constante de nouveaux métiers rendent l’orientation extrêmement difficile.

Peut-être est-il temps de bousculer les habitudes et de changer les codes…

 

L’école continue de demander à ses élèves quel métier ils souhaitent exercer.

C’est une erreur.

 

Comment pouvons-nous demander à un enfant de 15 ans quel est LE métier qui l’intéresse ???

D’abord, il est très probable qu’ils exerceront de multiples métiers au cours de leur vie.

Ensuite, 60% des métiers de 2025 n’existent pas encore aujourd’hui.

 

Arrêtons de leur demander l’impossible.

 

Arrêtons de leur mettre une pression incroyable en leur faisant croire qu’il joue leur vie entière dans cette prise de décision. Ils ont droit à l’erreur. Ils peuvent changer d’avis. Ils pourront se reconvertir s’ils en ont l’envie.

 

  • Questionnons les jeunes sur ce qui a du sens pour eux.

 

  • Intéressons-nous à leurs compétences au-delà des résultats scolaires tellement limitants.

 

  • Explorons avec eux leurs talents, leurs potentiels, leurs centres d’intérêts.

 

  • Apprenons-leur que la meilleure façon de réussir sa vie professionnelle, c’est derépondre à ses aspirations profondes. Mais encore faut-il les écouter !

 

Permettons-leur d’ouvrir les portes vers leurs idées et de croire en eux.

 

L’accompagnement que je propose permet au jeune de se découvrir et de choisir ce qui lui convient et ce qui fait sens pour lui. Il avance en confiance vers ce qui lui tient à cœur, ce qu’il y a d’essentiel pour lui.

Il apprend à se connaître lui-même. Il est en mesure d’aller chercher les ressources qu’il a au fond d’lui-même.

Il se trouve, se révèle et découvre ce qui fait sa force.

Grâce à cet accompagnement, il prend conscience de ses talents et peut choisir la vie personnelle et professionnelle qui lui correspond vraiment.

 

 

Il peut avancer et se projeter vers la vie qu’il s’est choisi. 

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